ViewBAM : Les bâtisseurs de l'ancien monde on Odysee
Gizeh Dallage de 60 000m², 1. 5T en moyenne Différence de quelque centimètre de dénivelé sur 230m de long 53. Bâtisseurs de l’Ancien Monde – Scientos. BAM batisseurs de l'ancien
Le13 février 2021 à 00:19:51 eauderosedeslip a é - page 8 - Topic 🌍 Inédit - Bâtisseur de l'Ancien Monde sur RMC Decouverte - Ce soir à 21H05 🌎 du 12-02-2021 20:08:25 sur les forums
RAPPELde MON HISTOIRE
Bonjour à tous,
Comme je ne me suis pas présenté au début de notre voyage au Pérou, car je préférais consacrer mon temps au voyage initiatique en lui même et au secret des incas, alors je me présente aujourd'hui
Je suis Alexandre Keyland, je suis né en France à L'Union. Je suis poisson ascendant scorpion. Mon thème astral
Trouvezvous de meilleur batisseur ancien monde ? Il est temps de passer aux choses sérieuses avec notre test et comparatif. Skip to content. Menu. HOME; À PROPOS; Top 10
DonaldJ. Trump a prêté serment sur cette Bible de réveil le 20 janvier 2017 et a eu son premier jour au pouvoir à l’âge de 70 ans, 7 mois et 7 jours, dans l’année hébraïque 5-777.
ngzFQy. Cet article date de plus de cinq ans. François Mitterrand aurait eu 100 ans aujourd'hui. Il est entré dans l'histoire en devenant, le 10 mai 81, le premier président de gauche de la Ve République. Très vite il a lancé une politique de grands travaux dans le domaine culturel. La pyramide du Louvre, l'opéra Bastille, la grande Arche de La Défense et la Grande Bibliothèque, entre autres, sont autant de traces laissées dans l'histoire. Article rédigé par France Télévisions Rédaction Culture Publié le 26/10/2016 1133 Mis à jour le 06/12/2016 0630 Temps de lecture 2 min. Je suis de ceux qui croient q'une politique culturelle est à la base de toute autre politique; qu'il faut que les Français se retrouvent dans leur histoire, dans leur art, dans leur passé pour qu'ils sachent mieux avoir l'ambition de leur avenir. C'est ainsi que François Mitterrand explique, en 1987 sous la pyramide du Louvre, sa politique de grands travaux culturels menés depuis le début de son 1er septennat. Reportage A. Bourse / P. Conte / M. Gualandi / C. Chen On a eu ce culot, on a eu cette audace. En quelques mois nous avons pris des décisions qui aussitôt se sont ancrées dans la réalité. Ainsi parle Jack Lang, 35 ans après cette page d'histoire tournée par François Mitterrand dans la foulée du 10 mai 1981. L'ancien ministre de la culture et le chef de l'Etat étaient très proches intellectuellement ce qui a permis de lancer très vite ce programme de grands travaux dans le monde de la culture. Jack Lang explique pourquoi tout est allé si vite "Quand nous disions, avant 81 le socialisme c'est d'abord un changement culturel, on le pensait très profondément. Et je persiste à le penser d'ailleurs." Comme il y avait une volonté, il y avait un un chemin semé d'embûches car les choix présidentiels comme la construction de la pyramide du Louvre commandée en 1983 à l'arcitecte Peï, ont déclenché un torrent de polémiques. C'est un chantier titanesque qui va mettre une touche de modernité dans l'historique cour Napoléon. Trois décennies plus tard, elle est inscrite dans le paysage, inspire les touristes photographes et les selfies; et apparaît comme une réussite aussi bien fonctionnelle qu'architecturale souligne François Chaslin, critique d'architecture " François Mitterrand a inscrit là quelque chose qui est à la fois grave et méditatif une pyramide renvoie à de très anciennes traditions et c'est un bâtiment d'une assez grande élégance structurelle. Cette façade de verre, relativement peu bavarde se double, à l'intérieur de toute une résille métallique d'une grande élégance." Autre symbole de l'ambition présidentielle, la grande bibliothèque, devenue Bibliothèque François Mitterrand. Ses quatre grands bâtiments en forme de livres ouverts sur une esplanade de bois abritent plus de 14 millions d' musée d'Orsay, projeté par Valéry Giscard d'Estaing est considéré comme le premier des grands projets de François Mietterand. Le Palais Royal et les colonnes de Buren elles aussi très décriées. Le Parc de la Vilette avec la Cité de la Musique La Grande Arche de La Défense Le Grand Louvre partant du déménagement du ministère des finances de l'aile Richelieu vers Bercy jusqu'à la pyramide de Peï. Le ministère de l'Economie et des Finances à Bercy L'"Institut du Monde Arabe que préside aujourd'hui Jack Lang L'Opéra Bastille pour décharger l'Opéra Garnier. Il sera inauguré en 1989. La Bibliothèque nationale de France Le Centre culturel Tjibaou à Nouméa. Prévu dans les accords de Matignon de 1988, il a été imaginé par Renzo Piano et achevé en 1998, deux après la mort de François Mitterrand le bâtisseur. Le coût des travaux, estimé à 6 milliards d'euros, a lui aussi été beaucoup critiqué. Mais depuis, Paris n'est plus la même.
Sommes-nous vraiment la première civilisation avancée de la Terre ? C'est la question que se pose le réalisateur Patrice Pouillard face à des incohérences et des contradictions des hypothèses courantes, aux étude in situ, aux relevés de terrain obtenus par l'utilisation de techniques de pointe rugosimètre, scan 3D, LIDAR, ainsi qu'aux étonnantes similitudes architecturales et symboliques de certaines sociétés anciennes. Le film se présente à la fois comme une enquête, interrogeant scientifiques, ingénieurs et experts afin de comprendre certaines énigmes, et un voyage à travers le monde Île de Pâques, Inde, Égypte, Pérou, Bolivie, Turquie, Grèce et Cambodge. Un livret illustré de 24 pages accompagne cette édition Spécial sites de Barabar et Nagarjuni Inde, considérées comme les plus belles grottes du monde. Les suppléments 206 min Interview de Mathias Buttet 22 min au sujet de la complexité du mécanisme d'Anticythère. Interview de Graham Hancock 76 min Gobekli Tepe Turquie, Temple d'Edfou Égypte et période du Dryas Récent. Interview de Jean-Louis Boistel 94 min au sujet de la difficulté de conception et de réalisation de murs polygonaux. Traversée du site de Karnak, Égypte 10 min. Le mur de l'enceinte du site de Sacsayhuaman, Pérou 4 min.
Romain Rolland, L’Âme enchantée » de la révolution française mais exilé dans son propre pays. Pourquoi ? Texte intégral révisé suivi d’une biographie de Romain Rolland. Au-dessus de la mêlée » — à l’origine intitulé Au-dessus de la haine » — est une série d’articles et essais sur la Première Guerre mondiale publiés entre septembre 1914 et août 1915 dans le Journal de Genève » et divers autres journaux étrangers. Romain Rolland, pacifiste convaincu et à ce titre violemment attaqué par les nationalistes et bellicistes français, s’y oppose contre le militarisme prussien mais refuse toutefois de confondre le peuple allemand et ses dirigeants. Il rappelle avec force les liens d’amitié qui unissent Français et Allemands ainsi que l’estime qu’il a pour de nombreux intellectuels allemands, même s’il n’hésite pas à fustiger un certain Thomas Mann qui exaltait alors la guerre de la kultur ». Au-dessus de la mêlée , publié en recueil au moment de son Prix Nobel de littérature, en 1915, eut un immense retentissement et devint le manifeste de tous ceux qui, la guerre finie, oeuvrèrent à une réconciliation durable entre les deux peuples. AU-DESSUS DE LA MÊLÉE Ô jeunesse héroïque du monde ! Avec quelle Joie prodigue elle verse son sang dans la terre affamée ! Quelles moissons de sacrifices fauchées sous le soleil de ce splendide été !… Vous tous, jeunes hommes de toutes les nations, qu’un commun idéal met tragiquement aux prises, jeunes frères ennemis — Slaves qui courez à l’aide de votre race, Anglais qui combattez pour l’honneur et le droit, peuple belge intrépide, qui osas tenir tête au colosse germanique et défendis contre lui les Thermopyles de l’Occident, Allemands qui luttez pour défendre la pensée et la ville de Kant contre le torrent des cavaliers cosaques, et vous surtout, mes jeunes compagnons français, qui depuis des années me confiez vos rêves et qui m’avez envoyé, en partant pour le feu, vos sublimes adieux, vous en qui refleurit la lignée des héros de la Révolution — comme vous m’êtes chers, vous qui allez mourir ![1] Comme vous nous vengez des années de scepticisme, de veulerie jouisseuse où nous avons grandi, protégeant de leurs miasmes notre foi, votre foi, qui triomphe avec vous sur les champs de bataille ! Guerre de revanche », a-t-on dit… De revanche, en effet, mais non comme l’entend un chauvinisme étroit ; revanche de la foi contre tous les égoïsmes des sens et de l’esprit, don absolu de soi aux idées éternelles…. Qu’est-ce que nos individus, nos œuvres, devant l’immensité du but ? m’écrit un des plus puissants romanciers de la jeune France, — le caporal *** — La guerre de la Révolution contre le féodalisme se rouvre. Les armées de la République vont assurer le triomphe de la démocratie en Europe et parfaire l’œuvre de la Convention. C’est plus que la guerre inexpiable au foyer, c’est le réveil de la liberté… » Ah ! mon ami, m’écrit un autre de ces jeunes gens, haut esprit, âme pure, et qui sera, s’il vit, le premier critique d’art de notre temps, — le lieutenant ***. — Quelle race admirable ! Si vous voyiez, comme moi, notre armée, vous seriez enflammé d’admiration pour ce peuple. C’est un élan de Marseillaise, un élan héroïque, grave, un peu religieux. J’ai vu partir les trois régiments de mon corps les premiers, les hommes de l’active, les jeunes gens de vingt ans, d’un pas ferme et rapide, sans un cri, sans un geste, avec l’air décidé et pâle d’éphèbes qui vont au sacrifice. Puis, la réserve, les hommes de vingt-cinq à trente ans, plus mâles et plus déterminés, qui viennent soutenir les premiers, feront l’élan irrésistible. Nous, nous sommes les vieillards, les hommes de quarante ans, les pères de famille qui donnent la basse du chœur. Nous partons, nous aussi, confiants, résolus et bien fermes, je vous assure. Je n’ai pas envie de mourir, mais je mourrai sans regret maintenant ; j’ai vécu quinze jours qui en valent la peine, quinze jours que je n’osais plus me promettre du destin. On parlera de nous dans l’histoire. Nous aurons ouvert une ère dans le monde. Nous aurons dissipé le cauchemar du matérialisme de l’Allemagne casquée et de la paix armée. Tout cela aura croulé devant nous comme un fantôme. Il me semble que le monde respire. Rassurez votre Viennois[2], cher ami la France n’est pas près de finir. Nous voyons sa résurrection. Toujours la même Bouvines, croisades, cathédrales, Révolution, toujours les chevaliers du monde, les paladins de Dieu. J’ai assez vécu pour voir cela ! Nous qui le disions depuis vingt ans, quand personne ne voulait nous croire, nous avons lieu d’être contents… » Ô mes amis, que rien ne trouble donc votre joie ! Quel que soit le destin, vous vous êtes haussés aux cimes de la vie, et vous y avez porté avec vous votre patrie. Vous vaincrez, je le sais. Votre abnégation, votre intrépidité, votre foi absolue en votre cause sacrée, la certitude inébranlable qu’en défendant votre terre envahie vous défendez les libertés du monde, m’assurent de votre victoire, jeunes armées de Marne-et-Meuse, dont le nom est gravé désormais dans l’histoire, à côté de vos aînées de la Grande République. Mais quand bien même le malheur eût voulu que vous fussiez vaincus, et la France avec vous, une telle mort eût été la plus belle que pût rêver une race. Elle eût couronné la vie du grand peuple des croisades. Elle eût été sa suprême victoire… Vainqueurs ou vaincus, vivants ou morts, soyez heureux ! Comme me l’a dit l’un de vous, en m’embrassant étroitement, sur le terrible seuil » Il est beau de se battre, les mains pures et le coeur innocent, et de faire avec sa vie la justice divine. » ⁂ Vous faites votre devoir. Mais d’autres, l’ont-ils fait ? Osons dire la vérité aux aînés de ces jeunes gens, à leurs guides moraux, aux maîtres de l’opinion, à leurs chefs religieux où laïques, aux Églises, aux penseurs, aux tribuns socialistes. Quoi ! vous aviez, dans les mains, de telles richesses vivantes, ces trésors d’héroïsme ! À quoi les dépensez-vous ? Cette jeunesse avide de se sacrifier, quel but avez-vous offert à son dévouement magnanime ? L’égorgement mutuel de ces jeunes héros ! La guerre européenne, cette mêlée sacrilège, qui offre le spectacle d’une Europe démente, montant sur le bûcher et se déchirant de ses mains, comme Hercule ! Ainsi, les trois plus grands peuples d’Occident, les gardiens de la civilisation, s’acharnent à leur ruine, et appellent à la rescousse les Cosaques, les Turcs, les Japonais, les Cinghalais, les Soudanais, les Sénégalais, les Marocains, les Égyptiens, les Sikhs et les Cipayes, les barbares du pôle et ceux de l’équateur, le âmes et les peaux de toutes les couleurs ![3] On dirait l’empire romain au temps de la Tétrarchie, faisant appel, pour s’entredévorer, aux hordes de tout l’univers !… Notre civilisation est-elle donc si solide que vous ne craigniez pas d’ébranler ses piliers ? Est-ce que vous ne voyez pas que si une seule colonne est ruinée, tout s’écroule sur vous ? Était-il impossible d’arriver, entre vous, sinon à vous aimer, du moins à supporter, chacun, les grandes vertus et les grands vices de l’autre ? Et n’auriez-vous pas dû vous appliquer à résoudre dans un esprit de paix vous ne l’avez même pas, sincèrement, tenté, les questions qui vous divisaient, — celle des peuples annexés contre leur volonté, — et la répartition équitable entre vous du travail fécond et des richesses du monde ? Faut-il que le plus fort rêve perpétuellement de faire peser sur les autres son ombre orgueilleuse, et que les autres perpétuellement s’unissent pour l’abattre ? À ce jeu puéril et sanglant, où les partenaires changent de place tous les siècles, n’y aura-t-il jamais de fin, jusqu’à l’épuisement total de l’humanité ? Ces guerres, je le sais, les chefs d’États qui en sont les auteurs criminels n’osent en accepter la responsabilité ; chacun s’efforce sournoisement d’en rejeter la charge sur l’adversaire. Et les peuples qui suivent, dociles, se résignent en disant qu’une puissance plus grande que les hommes a tout conduit. On entend, une fois de plus, le refrain séculaire Fatalité de la guerre, plus forte que toute volonté », — le vieux refrain des troupeaux, qui font de leur faiblesse un dieu, et qui l’adorent. Les hommes ont inventé le destin, afin de lui attribuer les désordres de l’univers, qu’ils ont pour devoir de gouverner. Point de fatalité ! La fatalité, c’est ce que nous voulons. Et c’est aussi, plus souvent, ce que nous ne voulons pas assez. Qu’en ce moment, chacun de nous fasse son mea culpa ! Cette élite intellectuelle, ces Églises, ces partis ouvriers, n’ont pas voulu la guerre… Soit !… Qu’ont-ils fait pour l’empêcher ? Que font-ils pour l’atténuer ? Ils attisent l’incendie. Chacun y porte son fagot. Le trait le plus frappant de cette monstrueuse épopée, le fait sans précédent est, dans chacune des nations en guerre, l’unanimité pour la guerre. C’est comme une contagion de fureur meurtrière qui, venue de Tokio il y a dix années, ainsi qu’une grande vague, se propage et parcourt tout le corps de la terre. À cette épidémie, pas un n’a résisté. Plus une pensée libre qui ait réussi à se tenir hors d’atteinte du fléau. Il semble que sur cette mêlée des peuples, où, quelle qu’en soit l’issue, l’Europe sera mutilée, plane une sorte d’ironie démoniaque. Ce ne sont pas seulement les passions de races, qui lancent aveuglement les millions d’hommes les uns contre les autres, comme des fourmilières, et dont les pays neutres eux-mêmes ressentent le dangereux frisson ; c’est la raison, la foi, la poésie, la science, toutes les forces de l’esprit qui sont enrégimentées, et se mettent, dans chaque État, à la suite des armées. Dans l’élite de chaque pays, pas un qui ne proclame et ne soit convaincu que la cause de son peuple est la cause de Dieu, la cause de la liberté et du progrès humains. Et je le proclame aussi… Des combats singuliers se livrent entre les métaphysiciens, les poètes, les historiens. Eucken contre Bergson, Hauptmann contre Maeterlinck, Rolland contre Hauptmann, Wells contre Bernard Shaw. Kipling et d’Annunzio, Dehmel et de Régnier chantent des hymnes de guerre. Barrès et Maeterlinck entonnent des péans de haine. Entre une fugue de Bach et l’orgue bruissant Deutchland über Alles ! le vieux philosophe Wundt, âgé de quatre-vingtdeux ans, appelle de sa voix cassée les étudiants de Leipzig à la guerre sacrée ». Et tous, les uns aux autres, se lancent le nom de barbares ». L’Académie des sciences morales de Paris déclare, par la voix de son président, Bergson, que la lutte engagée contre l’Allemagne est la lutte même de la civilisation contre la barbarie ». L’histoire allemande, par la bouche de Karl Lamprecht, répond que la guerre est engagée entre le germanisme et la barbarie, et que les combats présents sont la suite logique de ceux que l’Allemagne a livrés, au cours des siècles, contre les Huns et contre les Turcs. » La science, après l’histoire, descendant dans la lice, proclame, avec E. Perrier, directeur du Muséum, membre de l’Académie des Sciences, que les Prussiens n’appartiennent pas à la race aryenne, qu’ils descendent en droite ligne des hommes de l’âge de pierre appelés Allophyles, et que le crâne moderne dont la base, reflet de la vigueur des appétits, rappelle le mieux le crâne de l’homme fossile de la Chapelle-aux-Saints, est celui du prince de Bismarck. » Mais les deux puissances morales, dont cette guerre contagieuse a le plus révélé la faiblesse, c’est le christianisme, et c’est le socialisme. Ces apôtres rivaux de l’internationalisme religieux ou laïque se sont montrés soudain les plus ardents nationalistes. Hervé demande à mourir pour le drapeau d’Austerlitz. Les purs dépositaires de la pure doctrine, les socialistes allemands, appuient au Reichstag les crédits pour la guerre, se mettent aux ordres du ministère prussien, qui se sert de leurs journaux pour répandre ses mensonges jusque dans les casernes, et qui les expédie, comme des agents secrets, pour tâcher de débaucher le peuple italien. On a cru, un moment, pour l’honneur de leur cause, que deux ou trois d’entre eux s’étaient fait fusiller, en refusant de porter les armes contre leurs frères. Ils protestent, indignés tous marchent, l’arme au bras. Non, Liebknecht n’est pas mort pour la cause socialiste.[4] C’est le député Frank, le principal champion de l’union Franco allemande, qui est tombé sous les balles françaises, pour la cause du militarisme. Car ces hommes, qui n’ont pas le courage de mourir pour leur foi, ont celui de mourir pour la foi des autres. Quant aux représentants du Prince de la Paix, prêtres, pasteurs, évêques, c’est par milliers qu’ils vont dans la mêlée pratiquer, le fusil au poing, la parole divine Tu ne tueras point, et Aimez-vous les uns les autres. Chaque bulletin de victoire des armées allemandes, autrichiennes ou russes, remercie le maréchal Dieu, — unser alter Gott, notre Dieu, — comme dit Guillaume II, ou M. Arthur Meyer. Car chacun a le sien. Et chacun de ces Dieux, vieux ou jeune, a ses lévites pour le défendre et briser le Dieu des autres. Vingt mille prêtres français marchent sous les drapeaux. Les jésuites offrent leurs services aux armées allemandes. Des cardinaux lancent des mandements guerriers. On voit les évêques serbes de Hongrie engager leurs fidèles à combattre leurs frères de la Grande Serbie. Et les journaux enregistrent, sans paraître s’étonner, la scène paradoxale des socialistes italiens, à la gare de Pise, acclamant les séminaristes qui rejoignent leurs régiments, et tous ensemble chantant la Marseillaise. — Tant est fort le cyclone qui les emporte tous ! Tant sont faibles les hommes qu’il rencontre sur sa route, — et moi, comme les autres… Allons, ressaisissons-nous ! Quelle que soit la nature et la virulence de la contagion — épidémie morale, forces cosmiques — ne peut-on résister ? On combat une peste, on lutte même pour parer aux désastres d’un tremblement de terre. Ou bien, nous inclinerons-nous, satisfaits, devant eux, comme l’honorable Luigi Luzzatti, en son fameux article Dans le désastre universel, les patries triomphent ?[5] Dirons-nous avec lui que, pour comprendre cette vérité grande et simple », l’amour de la patrie, il est bon, il est sain que se déchaîne le démon des guerres internationales, qui fauchent des milliers d’êtres » ? Ainsi, l’amour de la patrie ne pourrait fleurir que dans la haine des autres patries et le massacre de ceux qui se livrent à leur défense ? Il y a dans cette proposition une féroce absurdité et je ne sais quel dilettantisme néronien, qui me répugnent, qui me répugnent, jusqu’au fond de mon être. Non, l’amour de ma patrie ne veut pas que je haïsse et que je tue les âmes pieuses et fidèles qui aiment les autres patries. Il veut que je les honore et que je cherche à m’unir à elles pour notre bien commun. Vous, chrétiens, pour vous consoler de trahir les ordres de votre Maître, vous dites que la guerre exalte les vertus de sacrifice. Et il est vrai qu’elle a le privilège de faire surgir des cœurs les plus médiocres le génie de la race. Elle brûle dans son bain de feu les scories, les souillures ; elle trempe le métal des âmes ; d’un paysan avare, d’un bourgeois timoré, elle peut faire demain un héros de Valmy. Mais n’y a-t-il pas de meilleur emploi au dévouement d’un peuple que la ruine des autres peuples ? Et ne peut-on se sacrifier, chrétiens, qu’en sacrifiant son prochain avec soi ? Je sais bien, pauvres gens, que beaucoup d’entre vous offrent plus volontiers leur sang qu’ils ne versent celui des autres… Mais quelle faiblesse, au fond ! Avouez-donc que vous qui ne tremblez pas devant les balles et les shrapnells, vous tremblez devant l’opinion soumise à l’idole sanglante, plus haute que le tabernacle de Jésus l’orgueil de race jaloux ! Chrétiens d’aujourd’hui, vous n’eussiez pas été capables de refuser le sacrifice aux dieux de la Rome impériale. Votre pape, Pie X, est mort de douleur, diton, de voir éclater cette guerre. Il s’agissait bien de mourir ! Le Jupiter du Vatican, qui prodigua sa foudre contre les prêtres inoffensifs que tentait la noble chimère du modernisme, qu’a-t il fait contre ces princes, contre ces chefs criminels, dont l’ambition sans mesure a déchaîné sur le monde la misère et la mort ! Que Dieu inspire au nouveau pontife, qui vient de monter sur le trône de Saint-Pierre, les paroles et les actes qui lavent l’Eglise de ce silence ! Quant à vous, socialistes, qui prétendez, chacun, défendre la liberté contre la tyrannie — Français contre le Kaiser, — Allemands contre le Tsar, — s’agit-il de défendre un despotisme contre un autre despotisme ? Combattez-les tous deux et mettez-vous ensemble ! Entre nos peuples d’Occident, il n’y avait aucune raison de guerre. En dépit de ce que répète une presse envenimée par une minorité qui a son intérêt à entretenir ces haines, frères de France, frères d’Angleterre, frères d’Allemagne, nous ne nous haïssons pas. Je vous connais, je nous connais. Nos peuples ne demandaient que la paix et que la liberté. Le tragique du combat, pour qui serait placé au centre de la mêlée et qui pourrait plonger son regard, des hauts plateaux de Suisse, dans tous les camps ennemis, c’est que chacun des peuples est vraiment menacé dans ses biens les plus chers, dans son indépendance, son honneur et sa vie. Mais qui a lancé sur eux ces fléaux ? Qui les a acculés à cette nécessité désespérée, d’écraser l’adversaire ou de mourir ? Qui, sinon leurs États, et d’abord à mon sens, les trois grands coupables, les trois aigles rapaces, les trois Empires, la tortueuse politique de la maison d’Autriche, le tsarisme dévorant, et la Prusse brutale ! Le pire ennemi n’est pas au dehors des frontières, il est dans chaque nation ; et aucune nation n’a le courage de le combattre. C’est ce monstre à cent têtes, qui se nomme l’impérialisme, cette volonté d’orgueil et de domination, qui veut tout absorber, ou soumettre, ou briser, qui ne tolère point de grandeur libre, hors d’elle. Le plus dangereux pour nous, hommes de l’Occident, celui dont la menace levée sur la tête de l’Europe l’a forcée à s’unir en armes contre lui, est cet impérialisme prussien, qui est l’expression d’une caste militaire et féodale, fléau non pas seulement pour le reste du monde, mais pour l’Allemagne même dont il a savamment empoisonné la pensée. C’est lui qu’il faut détruire d’abord. Mais il n’est pas le seul. Le tsarisme aura son tour. Chaque peuple a, plus ou moins, son impérialisme ; quelle qu’en soit la forme, militaire, financier, féodal, républicain, social, intellectuel, il est la pieuvre qui suce le meilleur sang de l’Europe. Contre lui, reprenons, hommes libres de tous les pays, dès que la guerre sera finie, la devise de Voltaire ![6] ⁂ Dès que la guerre sera finie. Car maintenant, le mal est fait. Le torrent est lâché. Nous ne pouvons, à nous seuls, le faire rentrer dans son lit. D’ailleurs de trop grands crimes déjà ont été commis, des crimes contre le droit, des attentats à la liberté des peuples et aux trésors sacrés de la pensée. Ils doivent être réparés. Ils seront réparés. L’Europe ne peut passer l’éponge sur les violences faites au noble peuple belge, sur la dévastation de Malines et de Louvain, saccagées par les nouveaux Tilly… Mais, au nom du ciel, que ces forfaits ne soient mots affreux. Un grand peuple ne se venge pas ; il rétablit le droit. Que ceux qui ont en mains la cause de la justice se montrent dignes d’elle, jusqu’au bout ! C’est notre tâche, à nous, de le leur rappeler. Car nous n’assisterons pas, inertes, à la bourrasque, attendant que sa violence se soit d’elle-même épuisée. Non, ce serait indigne. L’ouvrage ne nous manque pas. Notre premier devoir est, dans le monde entier, de provoquer la formation d’une Haute Cour morale, d’un tribunal des consciences, qui veille et qui prononce sur toutes les violations faites au droit des gens, d’où qu’elles viennent, sans distinction de camp. Et comme les comités d’enquêtes institués par les parties belligérantes seraient toujours suspects, il faut que les pays neutres de l’Ancien et du Nouveau Monde en prennent l’initiative, — ainsi que, tout récemment, un professeur à la Faculté de Médecine de Paris, M. Prenant, en suggérait l’idée[7], reprise vigoureusement par mon ami Paul Seippel, dans le Journal de Genève[8] Ils fourniraient des hommes d’une autorité mondiale et d’une moralité civique éprouvée, qui fonctionneraient en qualité de commissaires enquêteurs. Ces commissaires pourraient suivre à quelque distance les armées… Une telle organisation compléterait et concréterait le tribunal de La Haye et lui préparerait les documents indiscutables pour l’oeuvre de justice nécessaire… » Les pays neutres jouent un rôle trop effacé. Ils ont une tendance à croire que contre la force déchaînée l’opinion est d’avance vaincue. Et ce découragement est partagé par la plupart des pensées libres de toutes les nations. C’est là un manque de courage et de lucidité. Le pouvoir de l’opinion est immense à présent. Il n’est pas un gouvernement, si despotique soit-il et marchant appuyé sur la victoire, qui ne tremble aujourd’hui devant l’opinion publique et ne cherche à la courtiser. Rien ne l’a mieux montré que les efforts des deux partis aux prises, ministres, chanceliers, souverains, — et le Kaiser lui-même, se faisant journaliste — pour justifier leurs crimes et dénoncer ceux de l’adversaire au tribunal invisible du genre humain. Ce tribunal, qu’on le voie, à la fin ! Osez le constituer. Vous ne connaissez pas votre pouvoir moral, ô hommes de peu de foi !… Et quand il y aurait un risque, ne pouvez-vous le courir, pour l’honneur de l’humanité ? Quel prix aurait la vie, si vous perdiez, pour la sauver, toute fierté de vivre !… Et propter vitam, vivendi perdere causas… Mais nous avons une autre tâche, nous tous, artistes et écrivains, prêtres et penseurs, de toutes les patries. Même la guerre déchaînée, c’est un crime pour l’élite d’y compromettre l’intégrité de sa pensée. Il est honteux de la voir servir les passions d’une puérile et monstrueuse politique de races, qui, scientifiquement absurde nul pays ne possédant une race vraiment pure, ne peut, comme l’a dit Renan, dans sa belle lettre à Strauss[9], mener qu’à des guerres zoologiques, des guerres d’extermination, analogues à celles que les diverses espèces de rongeurs ou de carnassiers se livrent pour la vie. Ce serait la fin de ce mélange fécond, composé d’éléments nombreux et tous nécessaires, qui s’appelle l’humanité ». L’humanité est une symphonie de grandes âmes collectives. Qui n’est capable de la comprendre et de l’aimer qu’en détruisant une partie de ses éléments, montre qu’il est un barbare et qu’il se fait de l’harmonie l’idée que se faisait cet autre de l’ordre à Varsovie. Élite européenne, nous avons deux cités notre patrie terrestre, et l’autre, la cité de Dieu. De l’une, nous sommes les hôtes ; de l’autre, les bâtisseurs. Donnons à la première nos corps et nos cœurs fidèles. Mais rien de ce que nous aimons, famille, amis, patrie, rien n’a droit sur l’esprit. L’esprit est la lumière. Le devoir est de l’élever au-dessus des tempêtes et d’écarter les nuages qui cherchent à l’obscurcir. Le devoir est de construire, et plus large et plus haute, dominant l’injustice et les haines des nations, l’enceinte de la ville où doivent s’assembler les âmes fraternelles et libres du monde entier. Je vois autour de moi frémir la Suisse amie. Son coeur est partagé entre des sympathies de races différentes ; elle gémit de ne pouvoir librement choisir entre elles, ni même les exprimer. Je comprends son tourment ; mais il est bienfaisant ; et j’espère que de là elle saura s’élever à la joie supérieure d’une harmonie de races, qui soit un haut exemple pour le reste de l’Europe. Il faut que dans la tempête elle se dresse comme une île de justice et de paix, où, tels les grands couvents du premier moyen-âge, l’esprit trouve un asile contre la force effrénée, et où viennent aborder les nageurs fatigués de toutes les nations, tous ceux que lasse la haine et qui, malgré les crimes qu’ils ont vus et subis, persistent à aimer tous les hommes comme leurs frères. Je sais que de telles pensées ont peu de chances d’être écoutées, aujourd’hui. La jeune Europe, que brûle la fièvre du combat, sourira de dédain, en montrant ses dents de jeune loup. Mais quand l’accès de fièvre sera tombé, elle se retrouvera meurtrie et moins fière, peut-être, de son héroïsme carnassier. D’ailleurs, je ne parle pas, afin de la convaincre. Je parle pour soulager ma conscience… Et je sais qu’en même temps je soulagerai celles de milliers d’autres qui, dans tous les pays, ne peuvent ou n’osent parler. Journal de Genève, 15 septembre 1914. 1. À l’heure même où nous écrivions ces ligues, Charles Péguy mourait. 2. Allusion à un écrivain viennois qui m’avait dit, quelques semaines avant la déclaration de guerre, qu’un désastre de la France serait aussi un désastre pour les penseurs libres d’Allemagne. 3. Voir note page 162. 4. Liebknecht a, depuis, glorieusement lavé son honneur des compromissions de son parti. Je lui en exprime ici mon admiration. R. 1915. 5. Publié récemment dans le Corriere della Sera, et traduit par le Journal de Genève 8 septembre. 6. Écrasons l’infâme ! » 7. Le Temps, 4 septembre 1914. 8. Nos du 16 et du 17 septembre 1914 La Guerre et le Droit. 9. Lettre du 15 septembre 1871, publiée dans la Réforme intellectuelle et morale.
Feuilleter 1914-1918 Edition intégrale 1914 et 1918 deux années cruciales pendant lesquelles s'est joué le destin du monde En 14 comme en 18, les allemands sont à moins de soixante kilomètres de Paris. Chaque fois, le patriotisme et la solidarité des soldats français et alliés ont permis de résister aux... Parution 2018-09-27 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 13,99 € Feuilleter Victor Hugo édition intégrale Max Gallo Victor Hugo est un grand, un immense écrivain. Tout le monde le reconnaît. Mais que sait-on de l'homme, de l'époux, de l'amant ? Et d'abord de l'enfant, écartelé entre son père soldat et sa mère vendéenne, tous deux se déchirant sur la garde de leurs trois fils. À... Parution 2017-09-21 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 14,99 € Feuilleter 1917 - Une passion russe Max Gallo La Révolution russe comme on ne vous l'a jamais racontée À la fin de décembre 1916, Raspoutine avait lancé cet avertissement au tsar Nicolas II " Pas un des membres de votre famille ne restera vivant plus de deux ans. Le peuple russe les tuera ! " Avec 1917, une... Parution 2017-02-23 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 11,99 € Feuilleter Révolution Française 1 volume Max Gallo Le récit, au jour le jour, d'une décennie de passion, de fièvre et de violence qui a brisé l'Ancien Régime et fait naître un monde nouveau. 10 mai 1774. Sous les acclamations, un jeune roi monte sur le trône. Louis XVI, lit-on dans les gazettes, semble promettre à la... Parution 2016-11-03 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 14,99 € Feuilleter Henri IV Max Gallo Il est le roi de France et de Navarre qui a voulu dépasser les clivages et faire vivre ensemble catholiques et protestants. Et il en est mort. Le vendredi 14 mai 1610, Jean-François Ravaillac, catholique exalté originaire d'Angoulême, poignarde le souverain dans son... Parution 2016-09-15 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 11,99 € Feuilleter Moi, Charlemagne, empereur chrétien Max Gallo " Dieu a voulu que je sois celui qui décide. J'étais l'empereur, romain et chrétien. "Au moment de remettre son âme entre les mains du seigneur, Charlemagne n'éprouve ni peur, ni doute, ni anxiété. Tout au long de ses quarante-six années de règne, le roi des Francs,... Parution 2016-02-11 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 10,99 € Feuilleter Richelieu La foi dans la France Max Gallo Max Gallo raconte la vraie vie de Richelieu, personnage de légende et grand bâtisseur de l'unité française. Armand Jean du Plessis de Richelieu n'aurait jamais dû devenir cardinal. Voué au métier des armes, il hérite pourtant, à vingt-trois ans, du petit évêché de... Parution 2015-09-17 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 12,99 € Feuilleter Louis XIV - La Vie du grand roi Max Gallo Il a été roi dès l'âge de cinq ans. Et il a régné jusqu'à soixante-dix-sept ans. Il a été admiré, aimé. Il a agrandi le royaume de France. Il a été sans pitié pour ceux qui s'opposaient à lui. Par-dessus ceux qui grimaçaient d'ironie, l'immense foule du peuple... Parution 2015-08-20 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 14,99 € Feuilleter Dieu le veut Chronique de la première croisade Max Gallo " Ce jour-là, j'ai su que les portes du Royaume de Notre Sauveur ne s'ouvriraient pas pour nous, qui étions encore des animaux cruels à visage d'homme. Cette chronique est ma confession. Rouge de sang est toute guerre. Aucune n'est sainte. " En l'an 1095, Guillaume... Parution 2015-06-04 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 10,99 € Feuilleter Machiavel et Savonarole - La glace et le feu Max Gallo Max Gallo dresse le portrait de deux figures majeures du temps des Médicis. Deux destins exceptionnels qui renvoient à l'histoire de l'Europe et l'éclairent. Au tournant des XVe et XVIe siècles, Florence exerce une fascination sur le monde. La République dirigée par les... Parution 2015-02-12 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 12,99 € Feuilleter François 1er Max Gallo Dans la flamboyance d'un siècle passionnant, un des rois qui ont fait la France 25 janvier 1515. François Ier est sacré à Reims. Dès le mois de septembre suivant, à Marignan, il devient Roi-Chevalier, adoubé à sa demande par Bayard. Il n'a de cesse d'imposer son... Parution 2014-09-18 Editeur Xo Formats ePub sans DRM J'achète 12,99 € Le Grand Jaurès Max Gallo Jaurès ? Quel est cet homme, assassiné le 31 juillet 1914, alors que le mot même de socialisme auquel il était identifié semble vidé de sa part de rêve ? Pour répondre, Max Gallo, avec érudition et passion, a reconstitué jour après jour l'existence de Jaurès. Et l'on... Parution 2014-09-04 Editeur Robert Laffont Formats ePub sans DRM J'achète 10,99 € Feuilleter Une Affaire publique Max Gallo Tout a commencé par un instant de désir, le 14 juillet 1981, lorsque Serge Torri s'éprend passionnément d'une jeune femme, Mathilde. Et ce pourrait n'être que la passion d'un homme pour une femme qui se donne et se refuse, fière, libre, fantasque, violente, cynique.... Parution 2014-07-31 Editeur Robert Laffont Formats ePub J'achète 6,99 € La nuit des longs couteaux Max Gallo Vers six heures du matin, le samedi 30 juin 1934, Hitler, revolver au poing, cerne avec un groupe de SS une pension tranquille où dorment encore ses camarades des premiers jours du nazisme les chefs des Sections d'Assaut. Quelques minutes plus tard les SA ne seront... Parution 2013-08-14 Editeur Robert Laffont Formats ePub J'achète 10,99 € De Gaulle - Tome 4 Max Gallo "Depuis quelque chose comme trente ans que j'ai affaire à l'Histoire, il m'est arrivé quelquefois de me demander si je ne devais pas la quitter." Charles de Gaulle. Il a soixante-douze ans. Il est président de la République. Il règne sans rival en ce début d'année... Parution 2012-04-12 Editeur Robert Laffont Formats ePub sans DRM J'achète 10,99 € De Gaulle - Tome 3 Max Gallo "J'ai toujours été seul contre tous, cela ne fera qu'une fois de plus." Charles de Gaulle. Douze ans ! Que pense, que fait, qu'espère Charles de Gaulle durant ces milliers de jours, cette longue "traversée du désert" qui le conduit du pouvoir abandonné en 1946 au... Parution 2012-04-12 Editeur Robert Laffont Formats ePub J'achète 10,99 € De Gaulle - Tome 2 Max Gallo "Le héros de l'histoire est le frère du héros de roman." André Malraux. De Gaulle est seul. Il a quarante-neuf ans. Le 18 juin 1940, il lance un appel à la résistance. Mais qui l'entend ? La France est vaincue, occupée. Elle écoute le vieux chef Pétain. Pour de... Parution 2012-04-12 Editeur Robert Laffont Formats ePub sans DRM J'achète 10,99 € De Gaulle - Tome 1 Max Gallo " Pourquoi de Gaulle après Napoléon ? Parce que j'aime les héros qui bâtissent leur destin, seuls, parfois contre tous, et deviennent les figures de proue d'une Nation." Sorti de l'ombre de la défaite, il est devenu le sybole de la Résistance et de la Libération. Il a... Parution 2012-04-12 Editeur Robert Laffont Formats ePub sans DRM J'achète 10,99 € Napoléon - Tome 4 Max Gallo Ici se nouent les derniers actes du fabuleux destin de Napoléon. Le 24 juin 1812, il entre en Russie à la tête de la Grande Armée. Alors chaque jour, chaque page de ce livre, et jusqu'à la mort de l'empereur le 5 mai 1981, devient une scène inoubliable. C'est l'océan de... Parution 2012-04-05 Editeur Robert Laffont Formats ePub sans DRM J'achète 9,99 € Feuilleter Napoléon - Tome 3 Max Gallo Il est Napoléon le Grand après Austerlitz, qui peut arrêter l'Empereur des Français ?Il bouscule les Rois, à Iéna, à Friedland, à conquiert les femmes. Marie Walewska, la Polonaise, et Marie-Louise, l'Autrichienne, la petite-nièce de Marie-Antoinette ! Son... Parution 2012-01-12 Editeur Robert Laffont Formats ePub J'achète 9,99 € 123 >
DébutPage précedentePage suivanteFin Ah non, c'est de ce reportage dont je parle aussi. C'est peut-être d'ailleurs une des parties de cette série de documentaires même voix off et même styleC'est vraiment troublant comme reportage Message édité le 24 avril 2020 à 232637 par Tirie2kohlanta7 Le 24 avril 2020 à 232522 Teuf11Mai a écrit Les complotix khey je suis pas complotix je ne ferais pas de conclusion sur tous ces faits présentés mais le truc des grottes est ouf comment ont ils pu construire de telles grottes qui ont chacune une résonance à des fréquences entières différentes Tout s’enchaîne trop parfaitement Y a des cailloux empilés, c'est inexplicable croire que l'humain n'a pas rencontré d'autres civilisations Genre on met des années à construire un building avec la technologie moderne, mais eux arrivent à construire des pyramides sans rien Le 24 avril 2020 à 232618 Tirie2kohlanta7 a écrit Ah non, c'est de ce reportage dont je parle aussi. C'est peut-être d'ailleurs une des parties de cette série de documentaires même voix off et même styleC'est vraiment troublant comme reportage c'est la même voix off oui Le 24 avril 2020 à 232716 Teuf11Mai a écrit Y a des cailloux empilés, c'est inexplicable regarde au lieu de critiquer C'est des grosses conneries mec, écoute pas ces chiasses bordel. Voilà comment les complotistes naissent, ce sont des gens extrêmement naïfs et crédules. Le 24 avril 2020 à 232720 enfantdeflute78 a écrit croire que l'humain n'a pas rencontré d'autres civilisations Genre on met des années à construire un building avec la technologie moderne, mais eux arrivent à construire des pyramides sans rien il y a aussi plusieurs possibilités autre que l'intervention extraterrestre ça reste des coïncidences cocasses Le 24 avril 2020 à 232954 DernierNoeliste a écrit C'est des grosses conneries mec, écoute pas ces chiasses bordel. Voilà comment les complotistes naissent, ce sont des gens extrêmement naïfs et crédules. Khey je suis pas complotix je dis juste qu'il y a énormément de choses que nous ne connaissons pas sur le monde actuel et sur le monde passé et sur la physique de manière générale un jour peut être nous arriverons à répondre à certaines de ces questions J'ai du changer de chaîne, wtf la musique oppressante Le 24 avril 2020 à 232618 Tirie2kohlanta7 a écrit Ah non, c'est de ce reportage dont je parle aussi. C'est peut-être d'ailleurs une des parties de cette série de documentaires même voix off et même styleC'est vraiment troublant comme reportage des débunks y'en a plein. Tout le monde est au courant que ce reportage est bidon. + Le gars qui l'a créé a lancé une cagnotte en prétextant avoir besoin d'argent pour faire la suite et il s'est barré avec la tune. Y'a un gros scandale autour de ce gars et de son "travail", c'est un arnaqueur et vous êtes de gigantesques veaux sans esprit critique. Le 24 avril 2020 à 232954 DernierNoeliste a écrit C'est des grosses conneries mec, écoute pas ces chiasses bordel. Voilà comment les complotistes naissent, ce sont des gens extrêmement naïfs et crédules. Regarde l'autre reportage rentrer dans les complots ou je ne sais quoi, en gardant tout ton esprit critique, ça fini par être vraiment troublant toutes les "coïncidences" EDIT nos posts qui se croisent Message édité le 24 avril 2020 à 233545 par Tirie2kohlanta7 Le 24 avril 2020 à 232720 enfantdeflute78 a écrit croire que l'humain n'a pas rencontré d'autres civilisations Genre on met des années à construire un building avec la technologie moderne, mais eux arrivent à construire des pyramides sans rien Comme d'habitude, les complotistes sont des gens très peu cultivés, et qui au lieu de s'instruire et de se cultiver préfèrent s'imaginer des histoires abracadabrantesques. Ouais c'est fou tout ça, seuls sont qui sont trop formatés refusent de voir à quel point c'est fascinant Le 24 avril 2020 à 233421 DernierNoeliste a écrit Le 24 avril 2020 à 232618 Tirie2kohlanta7 a écrit Ah non, c'est de ce reportage dont je parle aussi. C'est peut-être d'ailleurs une des parties de cette série de documentaires même voix off et même styleC'est vraiment troublant comme reportage des débunks y'en a plein. Tout le monde est au courant que ce reportage est bidon. + Le gars qui l'a créé a lancé une cagnotte en prétextant avoir besoin d'argent pour faire la suite et il s'est barré avec la tune. Y'a un gros scandale autour de ce gars et de son "travail", c'est un arnaqueur et vous êtes de gigantesques veaux sans esprit critique. Le débunkeur semble aussi être débunker de ses approximations On tourne en rond Le 24 avril 2020 à 233524 DernierNoeliste a écrit Le 24 avril 2020 à 232720 enfantdeflute78 a écrit croire que l'humain n'a pas rencontré d'autres civilisations Genre on met des années à construire un building avec la technologie moderne, mais eux arrivent à construire des pyramides sans rien Comme d'habitude, les complotistes sont des gens très peu cultivés, et qui au lieu de s'instruire et de se cultiver préfèrent s'imaginer des histoires abracadabrantesques. Croire que des primitifs dans le désert ont construit les pyramides sans aucune technologie c'est pas abracadabrantesque peut-être DébutPage précedentePage suivanteFin Victime de harcèlement en ligne comment réagir ?
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